Dans un seul cabinet localisé en périphérie de cambrais, une acupunctrice pratiquait son art durant plus de dix années dans une discrétion supérieure. Les murs en bois soigné, l’odeur d’huiles primordiales et le calme constant formaient l’écrin idéal pour tous les séances quotidiennes. Jusqu’au aube où, en plantant une aiguille https://stepheniifau.dreamyblogs.com/34451762/la-souvenance-des-éléments